Un repas de fête peut aller jusqu'à une vingtaine de plats différents, lorsque l'on veut commencer à préparer des plats chinois, on est souvent désorienté par la multitude des épices et la variété des saveurs, en réalité et en pratique c’est très simple.

La cuisine chinoise a élaboré une théorie originale du goût, codifié en cinq saveurs de base (aigre, sucré, amer, pimenté, salé, en fait six saveurs si l'on y ajoute la saveur savoureuse), qui se déclinent en une multitude de saveurs composées,  (l'aigre-doux est souvent présent dans la cuisine cantonaise, tandis que les cinq saveurs relèvent plutôt quant à elles de la cuisine du Sichuan).

Ici aussi pas de panique, il est très facile de cuisiner chinois, avec ce que l’on trouve en magasin en Occident, comme je le fais en Belgique.

La technique culinaire chinoise s'appuie également sur une utilisation élaborée,  maîtrisée du feu et des temps de cuisson, on distingue, dix niveaux de température pour l'huile de friture, on définit de façon précise le feux vif, le feu moyen, le feu doux ou le feu très doux.

Le cuisinier est aussi exigeant sur l'origine de ses produits que sur le récipient de cuisson, wok, pot de terre cuite, bac en bambou pour cuisson à la vapeur et autres plaques métalliques chauffées remplissent tous une fonction précise.